Le développement d’une activité agricole est l’un des volets structurants de l’Ecole : permaculture, agriculture biologique et biodynamie y sont expérimentés. Différents espaces ont été définis avec cinq objectifs :

  1. Recherche, d’expérimentation et de démonstration.
  2. Formation et de sensibilisation.
  3. Conservatoire pour des variétés de légumes, fruits et plantes médicinales d’altitude, ou caractéristiques du territoire Diois.
  4. Etre support de mémoire.
  5. Production d’une partie des denrées agricoles consommées par les stagiaires.

Depuis mai 2010, de nombreux aménagements dans les jardins ont été mis en place : serre de production, abri de jardin, mare, parcours et supports pédagogiques, plantation de haies et d’un jardin forestier, mise en place d’expérimentations (mise en place de plans de cultures comparatifs de systèmes d’associations végétales, de type de mulch, de type buttes, création de microclimats…).

Réalisation d’une étude
sur la permaculture en France

En parallèle des expérimentations menées et en partenariat avec des étudiants-chercheurs l’ISARA de Lyon (École d’ingénieur agronome), un premier état des lieux des praticiens en permaculture en France a été réalisé.

Avec le concours de 19 acteurs clefs qui ont été rencontrés, les pratiques permacoles ont été analysées en comparaison des autres techniques agroécologiques, leurs spécificités mises en évidence.

Ceci a donné lieu à la production d’une étude intitulée « La permaculture en France – Aspect agricole – Etat des lieux et perspectives » prochainement consultable en ligne sur le site Internet.

Mise en oeuvre d’une « cartographie sociale »

Comment était le territoire ? Ses caractéristiques naturelles ?
Qui vivait où ? En développant quelles activités ?
Quelles étaient les plantes utilisées ?… Sont autant de questions posées aux anciens/ anciennes du territoire, associés à cette démarche de cartographie sociale.

Trois étapes structurent ce cheminement : hier, aujourd’hui et demain. Elles apportent un éclairage passionnant sur l’évolution d’un lieu, de ses représentations, et sur les axes de travail auxquels il convient de donner la priorité pour le futur. Des entretiens ont déjà été réalisés, d’autres sont prévus en 2012, afin de nourrir cette « cartographie sociale du Haut Diois ».